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Essais (rattrapage) La fin de la naïveté

Que ce soient la fin des utopies libertaires de la (Silicon) Valley (pour Fabien Benoit), le complaisant retour à la nostalgie (Zygmunt Bauman) ou le triomphe de l’idée artistique (autoproclamée) sur le geste de son exécution, trois auteurs appellent à la fin de la naïveté pour mieux agir sur le monde qui se dessine.

Auteur / Olivier Olgan

Festivals d’été de musique classique : rencontre avec les « médiateurs de l’ombre »

Être directeur artistique d’un festival estival de musique classique n’a jamais été une sinécure. Subventions en baisse et répertoire trop ignoré, il faut trouver le juste équilibre entre une programmation suffisamment éclectique pour intéresser tous les publics et l’exigence de renouveler le genre. Singular’s est allé à la rencontre de ces médiateurs de l’ombre qui forgent et réenchantent le paysage musical de notre pays. A rebours des vents de la mode et de l’éphémère.

Auteur / Olivier Olgan

Essais : L’impact civilisationnel du numérique en question

Le risque du poisson rouge ! Avec ses modèles économiques, addictifs et intrusifs, la transformation digitale appelle une réflexion sur les ressorts civilisationnels qu’elle dessine. Si nous fabriquons le numérique, celui-ci nous forge aussi. Quatre lanceurs d’alertes, Bruno Patino, Christian Salmon, Marc Dugain et Dominique Cardon constatent que la maîtrise de l’attention a remplacé l’utopie libertaire. Ils invitent à une nécessaire prise de conscience de cette ‘culture’ numérique qui s’impose.

Auteur / Olivier Olgan

Le Printemps du Violon, un festival pas si classique

Il faut toujours se réjouir de la pérennité d’un festival musical à Paris. La directrice de la 4ème édition du Printemps du Violon – du 21 au 31 mars – a trouvé le bon équilibre entre excellence et décontraction pour conquérir de nouveaux publics. Altinaï Petrovitch-Njegosh revendique aussi de sortir des sentiers battus loin d’un 7ème arrondissement élitiste.

Auteur / Olivier Olgan

Coffrets musique : Couperin, Rossini, Purcell et Celibidache, Gens, Café Zimmerman

On ne peut finir 2018 sans un dernier hommage à François Couperin, inventeur de la musique française intime et intérieure, et à Rossini à la fois très joué et toujours méconnu. Sergiu Célibidache, monstre sacré, et les 20 ans d’un ensemble baroque roboratif, le Café Zimmermann, complètent cette sélection. Sans oublier Les Héroïnes lyriques françaises magnifiquement incarnées par Véronique Gens et un splendide King Arhur de Purcell.

Auteur / Olivier Olgan