Culture

Le carnet de lecture d’Hanna Salzenstein, violoncelliste, E il Violoncello suonò (Mirare)

Auteur : Olivier Olgan
Article publié le 15 avril 2024

En quelques années, Hanna Salzenstein et la bande complice de l’ensemble Le Consort (les violonistes Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche, Louise Pierrard, et le claveciniste Justin Taylor)  ont su non seulement créer un son propre mais aussi construire  des programmes  décomplexés loin des chemins battus, comme leur Opus 1 rapprochant Dandrieu et Corelli (alpha 2019) ou Specchio Veneziano, Vivaldi et Giovanni Battista Reali (2021)… Pour son premier disque personnel, “E il Violoncello suonò” (Mirare) la violoncelliste poursuit avec gourmandise cette dynamique de révélations et de dialogues (Vivaldi avec Antoniotto, Taglietti), pour croquer ce moment charnière de l’histoire du violoncelle, où il chante en soliste : un manifeste assumé pour son instrument, pour Olivier Olgan. Une voix est née, elle est à suivre sur les festivals d’été. Toujours entourée de ces complices magiciens de cordes et de cœur.   

De la dynamique collective …

« Des connections humaines et musicales entre des musiciens qui partagent une vraie intensité inspiration, …. » Rien que par sa façon de parler de ses complices du Consort ( (les violonistes Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche, et Louise Pierrard, le claveciniste Justin Taylor), Hanna Salzenstein reconnaît tout ce qu’elle doit à cette dynamique collective quasi inépuisable, initiée à l’occasion d’un concert de Sonate en trio de Dandrieu au Festival de Pâques de Deauville où elle a été cooptée deux mois à peine après son diplôme de violoncelle baroque.

… au projet personnel

Depuis « la folle aventure » facilite et autorise tous les possibles ; des formations plurielles qu’elle a rejointes comme Les Ombres (avec Théotime Langlois de Swarte et Sophie de Bardonnèche, violons, Marta Paramo, alto, Sylvain Sartre, flûte traversière,  Romaric Martin, guitare Marie-Ange Petit, percussions), ou qu’elle a fondée, comme le Trio Dichter (avec Théotime Langlois de Swarte, violon, et Fiona Mato, piano), pour développer des programmes collectifs ou des projets individuels. Avec la même ADN,  défricher et transmettre des programmes à forte valeur ajoutée.

Une responsabilité artistique totale

De son premier projet personnel “E il Violoncello suonò” pour lequel elle a travaillé d’arrache pied pendant 3 ans pour concevoir le programme seule, Hanna revendique une totale responsabilité musicale;  des recherches, aux choix d’instrumentation et des musiciens (Thibaut Roussel à l’archiluth, Albéric Boullenois au violoncelle et Marie Ange Petit aux percussions l’ont ainsi rejointe ainsi que ses complices Justin Taylor et Théotime Langlois de Swarte, dont elle reste émue qu’ils la soutiennent sur ce projet personnel qui lui tenait tant : « ce disque n’aurait pas été le même sans eux » reconnaît la musicienne qui a pris aussi la maitrise d’ouvrage;  du choix du label Mirare jusqu’ au montage, et enfin, une indépendance éditoriale; de  l’écriture du livret, à la conception de la couverture, aux vidéos de promotion.

D’une plume alerte dans le livret, une jolie habitude qu’elle a prise avec son disque An invitation at the Schumann’s, la musicienne détaille la belle ambition que l’anime.

La recherche comme aiguillon

Hanna Salzenstein a conçu de AZ son premier programme soliste chez Mirare  Photo Manuel Braun

Au cours de mes recherches, en parcourant de nombreuses partitions j’ai découvert des pièces de Giulio de Ruvo (c. 1650 – c. 1716), Tarentella et Ciaconna, composées uniquement d’une partie de violoncelle seul. Cela m’a beaucoup intriguée et j’ai imaginé que Ruvo avait entendu ces airs dans la rue, qu’il les avait fredonnés puis recopiés ou qu’il avait imaginé un début d’improvisation sur une basse de chaconne sans développer davantage.
Au fil du programme, c’est donc à travers ces pièces que les origines plus populaires de l’instrument sont évoquées et décrites.
On imagine des musiciens jouant dans les rues de Naples, faisant danser les passants avec des airs vifs et entrainants comme la Tarentella, ou des airs simples avec une basse de Chaconne, faisant écho aux siècles passés. Cela contraste avec la dimension plus intérieure des autres pièces, c’est le cas des caprices de D’All Abaco, pour violoncelle seul dont la date de composition reste très floue même aujourd’hui.
Enfin on retrouve des plus grandes formes, des sonates en plusieurs mouvement dans lesquelles le violoncelle dialogue avec la basse continue, laissant parler toute son expressivité et sa virtuosité.
Hanna Salzenstein, texte du livret du cd “É il Violoncello suonò”

Une éthique exigeante de l’interprète

Dans ce bouillonnant et subtile voyage, Hanna déploie toutes qualités d’une éthique musicale qu’elle s’est forgée avec ses partenaires  : virtuosité et humilité,  clarté et contrastes des timbres, construction d’une histoire à travers chaque plage du programme. Quelque soit les plages et les compositeurs, le mélomane est aspiré par le feu des sonorités, séduit par la subtilité des correspondances, et plongé dans un récit à la fois historiquement documenté et émotionnellement très varié, dessiné avec précision par son archet volubile.

Cette réussite individuelle est nourrie d’une éthique de l’interprète, qui s’interroge sur le bien fondé d’un programme, la valeur ajoutée de la recherche, et la responsabilité de donner vie à des musiques peu ou rarement entendues, et son rôle pour « passer » la musique savante aujourd’hui.

L’aiguillon de sortir de sa zone de confort

Comme ses aïeux et mentors (Christophe Coin), les Christie, Rousset, Niquet et complices, aiguillonnée par les prises de risques de révéler des répertoires méconnus parfois encore inédits (comme le magnifique aria de Taglietti (1660-1718) et la sonate de Gasparo Garavaglia (XVIIIe). Hanna invite le mélomane à sortir de sa zone de confort. E il Violoncello suonò” peut se revendiquer comme un manifeste d’une soliste qui veut ouvrir le champ de son instrument avec ses pépites signées de compositeurs magnifiques laissés à tort dans l’ombre de Vivaldi.

A  l’écoute, leur musique n’a rien de secondaire, ni de décorative. Au contraire, elles sont les jalons d’une autre histoire de la musique qu’Hanna souhaite posés. Et avec quelle fougue et émotions!

C’est en progressant dans des contrées à découvrir que se forge ensemble l’expérience de l’interprète et du mélomane. Cette curiosité en alerte entretient la flamme d’un répertoire baroque « où on peut à la fois tout construire sans le poids des interprétations précédentes », souffle Hanna.
Et en la matière, la violoncelliste sait vous surprendre en racontant à chaque fois une ’histoire’.

Le destin du violoncelle se dessine

Il s’agit pour moi d’un voyage aux origines de l’émergence de cet instrument à une période déterminante dans laquelle un tournant s’opère grâce à l’inspiration absolument extraordinaire de ces musiciens.
Hanna Salzenstein

Laissez vous emporter par la ferveur communicative de cet archet aiguillon qui sait ouvrir de si belles et nouvelles perspectives.

#Olivier Olgan

Le carnet de lecture d’Hanna Salzenstein

Mistslav Rostropovitch 

Un destin incroyable, sa flamme vitale, son intensité de jeu. Il a mis dans la musique et dans son jeu une sorte de mission de vie, d’engagement, avec presque la conviction de pouvoir soigner le monde et apporter du réconfort aux gens en jouant. Sa vie  et son destin hors du commun sont  évidemment étroitement reliés aux évènements historiques, c’est un artiste profondément ancré dans l’Histoire, qui a marqué l’Histoire. J’admire aussi son ouverture d’esprit, notamment à propos de la musique contemporaine, il a élargi le répertoire pour le violoncelle, attiré l’attention sur cet instrument et ses capacités, il ne s’est pas contenté de jouer toujours les mêmes choses, il a été activement engagé pour la musique et pour son instrument.

Raphael Pidoux 

Mon professeur de violoncelle au Conservatoire. A mes yeux il est le meilleur violoncelliste que j’ai entendu de ma vie, je sais que c’est une phrase un peu dans le vent mais il a un son extraordinaire et une grande sensibilité, j’ai toujours été très touchée par ce qu’il faisait.

Ce qui m’a marquée chez Raphaël Pidoux, c’est ce jeu souple, résonnant avec un son chaud et expressif, et une grande finesse stylistique dans l’interprétation.
HZ dans une précédente interview

Ça résume assez bien ce que je pense, de plus avec les années nous sommes restés en contact récurrent, il me conseille, me guide je peux toujours parler avec lui en totale confiance, c’est quelqu’un de très important pour moi.

Taeguk Mun 

J’ai découvert ce violoncelliste lors de la précédent concours Reine Elizabeth il y a quelques années.  C’était mon favori de A à Z. Le concerto de Schumann en finale était splendide, beau, élégant, sincère, juste dans l’expression, tout était juste, c’était vraiment  magnifique , c’est un grand artiste.

Tracy Chapman, « Collection »

La voix grave et profonde de Tracy Chapman a été un de mes premiers chocs musicaux. Je trouve que toutes les chansons de cet album Collection sont mythiques et sublimes. Elles sont d’une simplicité bouleversante. J’écoute, je ferme les yeux et je bascule.  Depuis jeune, j’ai écouté « The Promise » à chaque coup de blues, cette chanson est comme une amie qui vous réconforte, qui vous apaise. A mes yeux c’est l’une des plus belles chansons d’amour qui existe.

“Soul Anthology”, album compilation de 3 CD (Nostalgie)

J’ai écouté cet album dans la voiture en boucle, j’y ai découvert tous les grands classiques de la musique Soul. Aretha Franklin (I say a little prayer, respect, Ain’t no way), Bill withers (Ain’t no sunshine), Ray Charles, Billy Paul, Candi Staton, Dona Summer, Percy Sledge, Ben E King et tellement d’autres. Je suis absolument complètement transportée par ce style de musique, les origines Gospel de la Soul, l’âme et la beauté des voix, les chanteurs incroyables de cette époque. Aretha Franklin,” I Say a little prayer” c’est tellement beau. Je suis éperdument fan de ces chansons qui me transportent et me font vibrer.

Maxime Le Forestier chante Brassens

J’ai grandi avec les chansons de Brassens, et j’aime beaucoup cet album. Le Forestier a une voix très ronde et chaude et en même temps une diction à la fois précise et souple. Les chansons de Brassens sont comme des petites histoires, des miniatures, elles portent en elles une grande nostalgie aussi. J’aime particulièrement « il n’y a pas d’amour heureux » avec le texte de Louis Aragon.

Eels, Beautiful freak

Cet album est incroyable, assez étrange, avec des sonorités planantes puis de grandes ruptures très rock. Le chanteur a une voix rauque et hypnotisante, les chansons m’emportent totalement. J’écoutais cet album avec mon père en boucle surtout la première chanson « Novocaine for the soul » qui est absolument démente. « Rags to rags aussi », « Susan’s house », bref j’adore cet album.

Yehudi Menuhin, concerto pour violon de Mendelssohn avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Efrem Kurtz.

Globalement je suis une fervente admiratrice de la musique de Félix Mendelssohn que je trouve absolument sublime et pas toujours beaucoup mise en avant à sa juste valeur. La musique symphonique, la musique de chambre, les pièces pour piano enfin tout, j’aime tout, les sonates pour violoncelle sont magnifiques aussi … Et cette version du concerto par Yehudi Menuhin est particulièrement touchante, bouleversante de justesse et de finesse de style, de beauté de son, d’intégrité. Un modèle d’humanité pour tout musicien.

« Le lion » Joseph Kessel

Je me souviens avoir pleuré des jours entiers après avoir fini ce livre. J’étais happée par cette histoire d’amitié pure entre Patricia et ce lion. J’ai aussi été imprégnée des descriptions de la nature Kenyane, la montagne, la savane, la faune, la façon dont la perception sensorielle de l’environnement est décrite, la chaleur, les odeurs, les bruits. Le personnage de Patricia est d’une grande intensité et évolue dans ce monde d’adultes emplis de contradictions. J’aime beaucoup Joseph Kessel, qui a vécu mille vies en une :  écrivain, reporter, résistant, académicien ; à travers diverses biographies on découvre un homme ouvert d’esprit, tourné vers le voyage, curieux, courageux, beaucoup de qualités inspirantes et notamment pour un artiste !

« Le Journal d’Anne Frank »

Derrière une armoire, une porte, et derrière cette porte une famille juive qui vit cachée pendant plusieurs années à Amsterdam entre 1942 et 1944. Quand j’ai commencé à lire son journal, je connaissais la fin, je savais qu’elle avait était découverte, qu’elle était morte, je voyais son visage partout. Elle écrit sa vie, elle écrit son quotidien, elle imagine son futur, elle décrit les relations humaines entre chaque membre de la famille, une famille normale.  Anne Frank continue à me bouleverser aujourd’hui car, malgré son arrestation et sa mort au camp de concentration de Bergen-Belsen, c’est comme si elle continuait d’instiller de l’humanité, du courage et de l’espoir à travers ce journal, comme si elle disait, ce n’est pas si grave, le meilleur viendra.  C’est son père qui, seul survivant de la Shoah, rentre à Amsterdam en 1945. Arès avoir récupéré journal de sa fille, il décide de le publier, à mes yeux c’est un acte d’amour absolu.

« Le Rouge et le Noir », Stendhal

Un classique. Le destin de cet homme, Julien Sorel, qui se déploie dans un long roman, une fresque historique, tout dans ce roman est passionnant.  L’amour, l’honneur, l’ambition, la politique, l’ascension sociale, le mépris de classes, le mensonge, la trahison, ce roman réunit tout.

« Les Hauts de Hurlevent » Emily Brontë

J’aurais pu citer aussi tous les romans de
Jane Austen, en effet je suis fascinée par la campagne anglaise. Mais dans ce livre, c’est différent, la nature est puissante, belle mais aussi sauvage, mystérieuse, presque angoissante par moments, les personnages sont isolés dans leurs esprits, tourmentés par leurs propres pensées et aussi par leur environnement, comme emportés dans un tourbillon. C’est un roman très proche des débuts du mouvement romantique en musique, « Sturm und Drang », on est dans une tempête de sentiments non-dits, de destins frustrés, de relations humaines contraintes, et tout implose. C’est presque effrayant mais c’est tellement réel.

« Sa Majesté des Mouches », William Golding

Des enfants qui s’entretuent. Ce livre a été un choc pour moi, un profond malaise, comme une expérience traumatisante. Une fois que c’est lu, ça ne s’efface pas. S’en est suivie une réflexion sur la prétendue innocence de l’enfance, et sur la profonde nature de l’être humain. D’une certaine manière c’est comme dire, rien n’est acquis, la part sombre, la violence, l’attrait vers la domination de l’autre, vers la toute-puissance existe en chacun de nous, il faut se surveiller, se réguler, se discipliner.

Privilégier l’empathie, la bienveillance et la bonté dans les rapports humains, c’est une éducation de chaque jour, un combat, une philosophie.

Pour suivre Hanna Salzenstein

Discographie

comme Artiste soliste, « E il violoncello suonò » (cd Mirare, 2024)

Avec le Trio Dichter (avec Théotime Langlois de Swarte, violon, Fiona Mato, piano)

  • An invitation at the Schumann’s : Robert et Clara Schumann – JS Bach – D. Scarlatti – F. Mendelssohn – N. Gade – T. Kirchner – J. Brahms

Avec Le Consort (avec Théotime Langlois de Swarte, Sophie de Bardonnèche, Louise Ayrton, violons, Justin Taylor, clavecin)

  • Philarmonica : Purcell, Matteis, Mrs Philarmonica, Alpha – 2023
  • Specchio Veneziano : Giovanni Battista Reali – Vivaldi, Alpha – 2021
  • Opus 1, Dandrieu – Corelli, Alpha 2019

Avec Les Ombres (avec Théotime Langlois de Swarte et Sophie de Bardonnèche, violons, Marta Paramo, alto, Sylvain Sartre, flûte traversière,  Romaric Martin, guitare, Marie-Ange Petit, percussions)

  • Luigi Boccherini : Une nuit à Madrid, alpha

Agenda des programmes d’Hanna Salzenstein

« E il violoncello suonò » (cd Mirare) Période d’expérimentations, entre virtuosité et intériorité, où le violoncelle se fait populaire comme dans ces chansons napolitaines mais aussi méditatif et profond avec ces merveilleux Caprices de D’All Abaco, elle fait dialoguer Vivaldi et des compositeurs restés dans l’ombre (Antoniotto, Taglietti).

  • 29 avril, Concert – Récital Carte Blanche, Bibliothèque La Grange Fleuret, avec Thibaut Roussel, théorbe et Albéric Boullenois, violoncelle.
  • 2 mai 2024 Paris, Auditorium de l’Hôpital Cognac Jay, Brahms, Bruch, Jalbert, avec Fiona Mato, piano

Vivaldi, Barrière Boismortier « voyage de l’Italie vers la France » avec Hanna Salzenstein, violoncelle, Mathilde Vialle, viole de gambe, Thibault Roussel, Théorbe, Philippe Mathé, comédien

  • 1er juin, Festival Rivage des Voix – Saint-Florent le Vieil
  • 15 juin : Festival de la Grange de Meslay, Tours,
  • 4 juin – Le Vésinet Concertos de Bach, Orchestre de l’Opéra Royal de Versailles

Jeudi 16 mai à Paris, Sonates de Debussy – Chostakovitch – Britten, Auditorium de l’Hôpital Cognac Jay, avec
Fiona Mato, piano

Samedi 1er juin 2024, Festival « Un temps pour Elles », Miss Philharmonica, Henri Purcell, Nicolas Matteis avec Le Consort

« Sant Angelo », avec Adèle Charvet et Le Consort,

  • 30 juin, Lavaux Classic – Suisse
  • 2 juillet : Festival d’Evian
  • 11 juillet : Festival Notre Dame de Vie, Mougins

12-13 juillet – Festival de Deauville, Marathon du Concerto, Le Concert de la Loge

20 juillet – Festival de la Vézère, Programme Musique de chambre  (à confirmer)

24 juillet : « De l’Italie vers la France, voyage de la voix du violoncelle » avec Albéric Boullenois, violoncelle et Justin Taylor, clavecin, Festival de la Roque d’Anthéron

5 août : « Specchio Veneziano », Le Consort, Festival ClassiCahors,

10 août : « Philarmonica », Le Consort, Festival de Deauville,

11 août :Bach, Suites pour violoncelle seul, Lalouvesc,

12 et 13 aout : Vivaldi, Concertos pour violoncelle et 4 saisons, Le Consort, Les Baux de Provence.

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